GECT Alzette-Belval
Contexte et missions
Pour structurer la coopération avec la France autour de l’agglomération d’Alzette-Belval, un Groupement européen de coopération territoriale (GECT) a été créé en 2013, après un arrêté grand-ducal autorisant l’adhésion de l’État luxembourgeois et des communes d’Esch-sur-Alzette, Mondercange, Sanem et Schifflange, rejointes par Rumelange en 2023. Du côté français, le GECT rassemble l’État français, la Région Grand Est, le Département de Meurthe-et-Moselle, le Département de la Moselle et la Communauté de communes du Pays Haut Val d’Alzette.
L’Assemblée générale constituante s’est tenue le 8 mars 2013, marquant le début d’une gouvernance transfrontalière structurée. Le GECT a pour mission de contribuer à l’émergence d’une agglomération transfrontalière, en agissant comme :
- Initiateur et organisateur de projets concrets (maîtrise d’ouvrage directe).
- Relais des attentes locales, en traduisant les besoins du territoire en résolutions ou en facilitant la mise en œuvre de projets d’envergure supérieure.
Stratégie de développement
Le GECT Alzette-Belval a successivement adopté trois périodes stratégiques : 2014–2016, 2017–2020, puis 2021–2027. Le bilan de la stratégie 2017–2020 a été présenté en Assemblée générale le 2 février 2021. Sur la base de consultations avec les maires et bourgmestres, les membres et les partenaires du territoire, une nouvelle stratégie a été élaborée et présentée le 14 septembre 2021.
Cette stratégie 2021–2027 s’articule autour de sept angles d’approche :
- Santé — plus fort ensemble
- Alzette Belval, pour une mobilité d’agglomération
- Une vie quotidienne sans frontières
- Alzette Belval — un écrin vert à assumer et à valoriser
- Alzette Belval — un avenir commun et résilient
- Alzette Belval, laboratoire éducatif
- Alzette Belval, territoire totem de la coopération franco-luxembourgeoise
Pour cette période, le groupement se tourne davantage vers une dynamique d’agglomération : les projets transfrontaliers restent encouragés et soutenus, mais des projets mono-versants (français ou luxembourgeois) peuvent également être traités, dès lors qu’ils génèrent des retombées transfrontalières positives ou valorisent les spécificités d’un des versants au profit de l’agglomération transfrontalière.